Compétitivité

Compétitivité et économie de la connaissance

mardi 15 janvier 2019 | Out of the box

L’idée de lier compétitivité et économie de la connaissance n’est pas nouvelle.
La connaissance a de tous temps été un facteur de réussite et de compétition entre les hommes et les groupes sociaux.

L’évolution du langage, elle-même, s’est mue de la nécessité de partager la connaissance et de la transmettre dans le temps.

En ce sens, la formation, par exemple, a contribué au progrès de l’Homme. C’est par elle que sont transmises des informations. Elle indique aussi et surtout des manières d’appréhender, d’exploiter et de mettre en œuvre celles-ci.

Nous sommes depuis plusieurs années dans une économie de la connaissance (voir le sommet de Lisbonne en 2000). Une ère où le savoir et le développement personnel et collectif constitueraient une sorte de voie royale vers le succès.

Intégrer un développement fondé sur les savoirs

Ce qui a changé récemment c’est l’acuité de la prise de conscience du phénomène.

Les sociétés, privées ou publiques, partagent plus fortement l’idée qu’il faut entretenir et développer le capital intellectuel et humain. Même si certaines ne savent pas encore bien le quantifier et le comptabiliser.

Il parait évident que les changements s’accélèrent et que l’adaptation, l’anticipation conditionnent et favorisent le succès.

« Cependant, dans un monde digital, où l’obsolescence des informations est programmée, la compétitivité des entreprises devient précaire. »

L’information abonde mais pas forcément celle qui compte ce qui livre les entreprises à de grandes incertitudes.
Les évolutions des technologies de l’information et la richesse des données disponibles sont telles que l’esprit humain ne suffira plus à en appréhender la complexité.

A titre d’exemple, le marketing doit jouer avec des médias et des modes de communication en évolution permanente.
Les savoirs les plus pointus de ces domaines engendrent des innovations qui changent radicalement les métiers et les activités humaines.

Le défi est donc d’anticiper les besoins en matière de compétences et de gérer les mutations rapides des métiers.
Les entreprises doivent absolument tenir compte de cette situation et tous ces éléments forceront les décideurs à une adaptation constante.

Au-delà des changements dans l’environnement des entreprises, l’accumulation des savoirs et l’innovation qu’ils entraînent amplifieront encore le besoin d’évoluer.

Crédit : Photo by Ian Tormo on Unsplash

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